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Merci d'être là en train de lire ce que j'ai eu tant de plaisir à écrire ! 
 
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Bonne lecture !

 
Lundi 15 septembre 2008 1 15 /09 /2008 14:29

"Thé ou Café", émission (pour ceux qui ne connaîtraient pas encore) présentée par Catherine Ceylac les samedi à 8h50 et dimanche à 7h.

- Alors, première question, pour commencer, thé ou café ?

- Sans hésiter : Thé. Le thé, c'est plein de souvenir. Comme je détestais le goût du lait, ma mère trempait le sachet de thé de mon père dans mon bol de lait. Comme ça, je croyais boire du thé au lait. Du coup en colo, à 8 ans, je disais à mes monos que je buvais du thé chez moi. Choquées, elle m'en versait une petite tasse. Et puis, le thé, c'est surtout le thé tchadien qu'on nous servait bouillant (on pouvait à peine tenir le verre tout en haut par le bord) avec environ 6 ou 8 sucres par verre !!! Si, si. 

- Comment qualifieriez-vous votre enfance en 2 mots ?

-  Heureuse. J'ai eu des parents super affectueux, super présents. Une famille unie. Pas monotone. Je suis née à Grenoble. Déménagée à Bourgoin à 4 ans, lorsque mon père a été nommé pasteur là-bas. Puis départ pour le Tchad 7 ans plus tard où nous avons fait 3 ans en brousse et 4 ans à la capitale. Mon père dispensait des enseignements bibliques aux pasteurs ou étudiants en brousse ou dans des écoles bibliques ; ma mère travaillait parmi les femmes du quartier et s'occupait des enfants de l'orphelinat (à Koumra dans le sud du Tchad puis à N'Daména, la capitale). Retour à la case départ, à Grenoble, à 18 ans. 

- Comment s'est déroulée votre scolarité en Afrique ? 

- Dans notre petit village de brousse (à 600 km de la capitale), nous suivions des cours par correspondance. Comme nous habitions à côté d'un orphelinat dirigé par des amis, nous nous rendions dans une classe spéciale là-bas et des bénévoles nous servaient de répétiteurs. Nous étions 4 à suivre les cours : ma soeur et la fille des responsable de l'orphelinat ; et moi et leur fils. ça nous donnait l'impression d'aller à l'école ! Mais c'était cool ! Les pauvres répétiteurs ! Ils en ont un peu vu de toutes les couleurs !
Et à N'Djamena, la capitale, on allait au lycée français. Alors là, les souvenirs, c'est la voiture pourrie des parents à qui on disait de nous déposer à 500 m du lycée tant on avait honte ! Et oui, nous on était les pauvres missionnaires... et le lycée français était fréquenté par des personnes plutôt aisées (enfants de coopérants, diplomates, militaires, ministres tchadiens...) 

- Vous ne vous sentiez pas en décalage ?  

- Si ! En brousse, on était trop riche par rapport aux Africains. Enfin, vous auriez vu : une maison, d'accord en parpin, mais sans eau courante ou électricité (le groupe électrogène ne fonctionnait quasiment jamais !) Mais, bon, on avait des lits, une table, des chaises, on mangeait à notre faim... et tout ça, ce sont des richesses inestimables. 
Mais au lycée français, on n'avait vraiment pas le standing des français coopérants. On vivait dans un quartier africain, ma mère faisait les courses au marché...  Bref, les pauvres ! 

- Et le retour en France, à 18 ans ?

- Soulagée d'abord de passer inaperçue ! Au Tchad, on était  toujours regardé, suivi par les gamins, comme on était les seuls blancs du quartier.
Super contente de retrouver la famille, les amis, bien qu'on n'habitait plus à Bourgoin mais à Grenoble.
Contente de vivre avec plus de confort, de manger plus varié. Au Tchad, il n'y a presque pas de fruits et légumes (à part les mangues et les goyaves, mais quand on en mange 4 mois de suite à tous les repas sous toutes les formes, on en est un peu écoeuré !)
Mais ensuite dur, dur le retour, on s'est retrouvé en appartement. Nous qui vivions toujours dehors. Et puis seuls ! Là-bas, on vivait toujours en équipe, avec les bénévoles de l'orphelinat. Et dans notre concession à N'Djamena, il y avait aussi les "Grands" de l'orphelinat, l'école biblique et ses étudiants. Et notre maison était "la case de passage" des bénévoles qui transitaient de N'Djamena (la capitale) à l'orphelinat dans le sud du pays. Bref, y avait toujours du monde à la maison. 
Et le pire, c'était que les derniers temps, à N'Djamena, j'allais à l'orphelinat, tous les soirs après les cours pour aller voir les bébés, donner un coup de main, et là d'un coup, en France, j'ai ressenti un immense vide ! 

- Un vrai choc, je suppose ! Et ensuite, c'est la fac ? 

- Oui, en Lettres Modernes. Mon but : devenir instit. Etudes super intéressantes. Surtout la maîtrise ! Je me suis éclatée à rédiger ce mémoire sur Giono. Mais si on n'arrive pas à décrocher ce foutu concours de prof... 

- Vous regrettez cette orientation ?

- D'un point de vu intellectuel, culturel, absolument pas. D'un point de vu professionnel, je me dis que si j'avais choisi quelque chose de plus pratique, j'aurais un "vrai" métier aujourd'hui. Mais je ne vis pas dans le regret. En rien. Tout ce qui est vécu est vécu ; ça apprend plein de chose... ne serait-ce que l'échec ! Moi qui avais toujours tout réussi !  La vie n'est pas un long fleuve tranquille. Mais je n'ai pas dit mon dernier mot (rire) !  Tout cela m'a rendu plus forte. J'en ai eu bien besoin par la suite...

- Comment envisagez-vous l'avenir ?

- En ce moment, je suis en congé parental. Super heureuse ! Super épanouie ! C'est magnifique de se dire que son "métier", c'est de s'occuper de ses enfants. Je profite à 100% de chaque moment, de chaque sourire... Trois ans de bonheur ! Mais je voudrais profiter quand même de ce temps pour suivre une formation, des cours par correspondance...

- Vous avez des pistes ?

- Pas vraiment... Mon dernier job était en rapport avec les livres. Mon rêve, ce serait d'être écrivain... Ecrivain-biographe. J'ai écrit la biographie de ma grand-mère que j'ai fait imprimer moi-même pour ma famille. Mais aussi la biographie d'un missionnaire (le fondateur de la mission avec laquelle nous étions partis au Tchad) ; celle-ci est publiée par une maison d'édition (l'E.M.F.). Mais bon, je ne me fais pas trop d'idée, difficile de vivre de sa plume de nos jours. Si ça se trouve, je travaillerais comme secrétaire ou vendeuse dans quelques années ou journaliste... je suis ouverte à toutes propositions !

- Et si je calcule bien, vous fêterez bientôt vos dix ans de mariage ! 10 ans, c'est déjà un bon bout de chemin à deux...

- Ah ! Oui. Et là encore, la routine, je ne sais toujours pas ce que c'est. Mariés à Grenoble, déménagés sur Valence pour suivre les cours à l'IUFM, ensuite installation sur Montélimar où mon mari avait trouvé du boulot. Nous avons tenté d'y ouvrir un magasin d'optique ensemble. Échec. Retour sur Grenoble pendant 4 ans (durée record !). Déménagement sur Chomérac car mon mari a ouvert un magasin d'optique (enfin) sur Montélimar avec 2 anciens collègues (dont l'un deviendra notre beau-frère !). Et actuellement on habite toujours sur Chomérac mais mon mari a ouvert un autre magasin (le premier a été vendu), seul cette fois, et beaucoup plus près de chez nous afin de favoriser (enfin !!!) notre vie de famille. Oui, car trois enfants nous ont rejoints dans tout ce bazard !

- Et bin, vous ne vous êtes pas ennuyée, je vois. Mais ça n'a pas dû être facile tous les jours...

- Ah ! ça non ! J'en ai passé des soirées, des nuits, des week-end seule. Pendant que mon mari bossait sur son projet, harcelait les banques, se formait en informatique, en compta... Pendant ce temps, je devais bosser, m'occuper de la maison, des enfants, jongler pour les faire garder...

-  Bilan ?...

-  Comme je l'ai dit, je ne suis pas nostalgique. Je suis hyper optimiste.  Pour l'instant on est encore un peu sur nos gardes. Mais je pense sincèrement que tous les sacrifices qui ont été faits vont enfin payer ! Mon rêve : pouvoir partir en vacances tous les 5 en pension complète et s'offrir un week-end en amoureux avec mon chéri !

- Vous ne l'avez jamais fait ?

- Non ! Une fois, on est parti avec les 2 enfants. Mais jamais en amoureux. Ni le temps ne l'argent !... Les deux soucis sont en bonne voix d'amélioration ! 

- On vous sent détendue. C'est ce que vous êtes ?

- Oui, je me sens épanouie, bien dans ma peau. Plus sûre de moi qu'à 20 ans ! D'ailleurs ma mère m'avait prévenue : "Tu verras la trentaine ; c'est la meilleure période de la vie". On dirait qu'elle a raison !

- Merci d'avoir partagé avec nous un peu de votre vie.

- Tout le plaisir était pour moi. Merci de m'avoir écouté !  


Par RIBAY-REDON - Publié dans : un peu de moi...
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Vendredi 12 septembre 2008 5 12 /09 /2008 09:39
CITATION DU JOUR, BONJOUR ! 

Voilà une citation de Voltaire que je viens de lire sur le blog de Jean-Marc (http://les-yeux-de-ma-vie.over-blog.com, profitez-en pour lui rendre une petite visite:)). A méditer : 

"Dieu nous a donné le vivre ; c'est à nous de nous donner le bien vivre."

Bien dit, non ? Quelle joie d'être en vie aujourd'hui, quand on voit tous les morts par accident de la route, par catastrophe naturelle, famine, guerre... Mais quitte à être en vie, essayons de bien vivre.
Profitons du moment présent, des petits plaisirs de la vie. Mais sans égoïsme. Rendons également le vie plus belle à ceux qui nous entourent. 

"Va, mange ton pain dans la joie et bois de bon coeur ton vin, car Dieu prend plaisir dès maintenant à ce que tu fais. Jouis de la vie avec la femme que tu aimes, pendant tous les jours de ta vaine existence que Dieu t'accorde sous le soleil." (Ecclésiaste 9 : 7-9. Qui a dit que la Bible est un livre rabat-joie?!!))
 
Par RIBAY-REDON - Publié dans : spiritualité
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Mercredi 10 septembre 2008 3 10 /09 /2008 11:37
FEUILLETÉ


Voilà une recette de feuilleté hyper simple mais qui assure ! 

Temps de préparation : 10 minutes
Temps de cuisson : 15 minutes (200°)
Recette pour 2 personnes (si plat principal) ou 4 (si entrée)


Couper en 4 une pâte feuilletée.
Poser sur chaque portion : une tranche de poitrine fumée, du gruyère rapé, 2 ou 3 rondelles de tomates.



Rabattre les 4 coins de la pâte feuilletée afin de former un petit panier. Colmater le dessus par du blanc d'oeuf à l'aide d'un pinceau de cuisine ou au doigt.
Mettre au four (préalablement préchauffé) pendant 15 minutes.

Dans les assiettes, mettre de la mâche, déposer sur le dessus un petit panier.



Servir chaud.

En entrée : 1 panier + salade par personne ; en plat principal (de préférence pour un soir) : 2 paniers + salade.

Astuce : on peut remplacer la poitrine fumée par du jambon et le gruyère râpé par de la mozzarelle.

Bon appétit les amis ! 
 
Par RIBAY-REDON - Publié dans : cuisine - Communauté : cuisinier en herbe
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Lundi 8 septembre 2008 1 08 /09 /2008 14:32


L'homme de ma vie, mon
Amour pour toujours
Un génial génie, quelque peu
Rebelle dans l'âme.
En amant et mari amoureux mais bien occupé
Ne laisse pas les activités envahir notre jardin secret.
Tendrement à toi. Rébecca

Par RIBAY-REDON - Publié dans : acrostiche - Communauté : BLOGS, en parler ...
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Samedi 6 septembre 2008 6 06 /09 /2008 13:29
Je vous retranscris le texte d'un feuillet de calendrier journalier qui m'a beaucoup interpelé... à méditer...

"Sans craindre de briser le coeur de sa mère, un jeune homme avait quitté la maison paternelle pour "vivre sa vie" sans contrainte, bien loin en Chine. Lorsqu'il mourut, les autorités trouvèrent pami ses papiers un volumineux paquet de lettres non-ouvertes. C'étaient les lettres de sa mère. Le paquet fut renvoyé à la mère, qui apprit la mort de son fils et cette terrible chose : les lettres qu'elle avait envoyées à son enfant n'avaient même pas été ouvertes.
Quelle douleur pour cette mère de constater le désintérêt total de son fils pour elle ! Quelle cruauté de la part de ce fils de mépriser l'amour de sa propre mère ! Cette histoire peut nous sembler triste et choquante. Et pourtant... savez-vous qu'une lettre a été écrite pour nous ? Une lettre que Dieu a fait écrire pour nous par des hommes fidèles. L'avons-nous lue ? La trouvera-t-on fermée et poussiéreuse dans nos affaires lorsque nous quitterons ce monde ? Nous serions bien coupables s'il en était ainsi, et d'autant plus coupables que cette lettre nous apporte un message de paix et d'amour.
Prenons la Bible, car c'est d'elle qui s'agit.  Si la première lecture nous paraît difficile, persévérons. Laissons la parole de Dieu pénétrer dans notre coeur et recevons-la avec foi."

"Ecoutez, et votre âme vivra." (Esaïe 55 : 3 - La Bible)
Par RIBAY-REDON - Publié dans : spiritualité
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Samedi 6 septembre 2008 6 06 /09 /2008 10:29
Voilà un texte  inspiré du jeu d'écriture du blog de BABou,  vu également sur le blog de Scoobydu41, à partir de 10 mots imposés : pain, arthrose, école, stupide, acharner, bleu, résister, talent, dictionnaire, agréer.


Cancre ou artiste ?


Ambiance scolaire. Un tableau noir. Des bureaux. Des élèves. Un maître. Pas de doute, tous les ingrédients d'une école typique sont réunis. Les années ont pu s'acharner contre elle, elle a su résister. Symbole éternel de savoir, de devoir, de camaraderie.

Le vieux maître, bourru, passe entre les rangs. Il avance lentement, silencieusement. Sa silhouette voutée laisse à penser qu'il souffrirait d'arthrose aigüe. Moi, je dirais plutôt qu'il s'est tellement penché sur ces cahiers d'élèves qu'il ne peut plus se redresser. Son corp entier s'est adapté à son métier. Jusqu'à ses yeux qui ne ressemblent plus qu'à deux petites fentes, tant ils ont scruté des pages entières de dictionnaire.

Soudain, il pointe l'index sur un élève, celui que toute la classe surnomme "le Bleu". Ah ! Il est vrai qu'en calcul et grammaire, il n'est pas champion ! L'air inquiet, le jeune écolier se lève, une feuille à la main. Il se dirige vers le tableau.  A la craie blanche, il recopie son texte libre intitulé " Le pain". Et là, stupéfaction ! En quelques mots clairs, justes, francs, cet  enfant rejeté a  su créer  une ambiance poétique avec un talent insoupçonné.
- Monsieur, il a fait plein de fautes d'orthographe, fayote le premier de la classe.
- Stupide !... lui répondit le maître, dans un souffle. Tu peux aller t'asseoir, mon petit, dit-il au jeune garçon. C'était parfait.

Agréée ! sa prose est agréée par Môsieur le professeur !  Comme dans un rêve, le petit gavroche s'en retourne à sa place, la tête dans les étoiles.
Par Rébecca - Publié dans : prose et poésie - Communauté : La Petite Fabrique d' Ecriture
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Jeudi 4 septembre 2008 4 04 /09 /2008 21:53
En quelques mots, je vous décris le contexte dans lequel s'est déroulé ce fameux repas. Avec mon mari, nous voulions ouvrir un magasin d'optique et nous nous battions depuis des mois pour convaincre les banquiers de nous accorder un crédit. On n'avait pas un sous vaillant en poche. Naïfs !
Un jour un ami, E.,  nous propose de nous présenter un ami à lui, B. directeur d'agence d'une banque. Il nous donne son numéro de téléphone. A nous de le contacter. Nous étions samedi soir, en week-end,  en famille (à 150 km de chez nous) lorsque mon mari compose le numéro. Résultat de la conversation : mon mari a invité le banquier et notre ami E. à venir manger chez nous, dimanche soir.
- Mais Laurent, ce n'est pas possible, hurlais-je paniquée. Il n'y a plus rien dans le frigo et on ne pourra faire aucune course dimanche !
- T'inquiète pas, ce sera à la bonne franquette !
Ah ! pour être à la bonne franquette !!! ils ont été servis ! Petit conseil au passage : ne pas écouter un homme qui dit de ne pas s'inquiéter au sujet d'un repas.

Arrivés chez nous dimanche aprem. Pas d'erreur : les placards sont vides. Mais alors, vide de vide. Qu'allons-nous faire ? Idée de génie : on va commander des pizzas et on ira les chercher au dernier moment. Bof, comme idée mais vous auriez vu mes réserves... En entrée, ils me restaient deux boîtes de thon en salade (genre saladière mais bas de gamme, n'oubliez pas qu'on était complètement fauché !!!) J'allais mélangé les deux dans un petit saladier.  Et en dessert, des glaces. Il me reste trois goûts différents : framboise, vanille, pistache. ça rattrapera un peu le reste.

Je prépare donc l'apéro. Un vrai bonheur : on avait au moins 6 bouteilles d'alcool différents ! Oufff ! Pour l'entrée en matière, ça fera bonne impression.
DDDRRRING !!! Téléphone. C'est notre banquier qui demande des info pour trouver notre appart. Et là, catastrophe ! On apprend qu'il est avec sa femme et son fils. Déjà qu'il n'y avait pas grand chose à manger... ça va donner ! Je commence à avoir une boule au ventre. Info supplémentaire : j'avais 24 ans et pas l'habitude de recevoir.

Les voilà. Ils nous ont apporté une magnifique bouteille de vin millésimé, encoffret, bref le genre de vin hors de prix ! Quand je pense à mes salades en boîte et à mes pizzas, j'ai l'angoisse qui monte...
Ils s'installent tous les trois dans les canapés. Notre ami E. nous rejoint. Je sors fièrement mes alcools. Toisième catastrophe : ils ne boivent pas d'alcool. Ils se partagent à trois la seule canette de coca qui nous restait. La honte ! Heureusement, il n'y a pas de blanc, le banquier fait toute la converse. 
Je suis soulagée d'aller au resto en bas de chez nous pour aller chercher les pizzas. Je reviens avec mes mets succulents (hummm), forcément tiédis à l'arrivée.
On passe à table. J'apporte sur la table mes salades. Elles sont tout simplement infames, à la limite du mangeable (et pourtant j'ai habité sept ans en Afrique !) ! Les pizzas ont tellement refroidi que je les remets quelques secondes au micro-onde. Elles sont maintenant chaudes mais toutes mollasses.
Le contraste avec le vin hors de prix rend ce repas encore plus immonde.
Je ne vous retranscris pas les banalités échangées. Je ne savais pas comment m'excuser d'une telle catastrophe.

Puis enfin arrive le dessert ! Pleine d'espoir j'apporte sur la table les trois boîtes de glace, d'un air triomphant.
- Et au dessert, nous avons des glaces, annonçais-je très fièrement. (Phrase devenue historique par la suite)
Et là, horreur, j'ouvre les trois couvercles et en faite dans la première, il y avait l'équivalent d'une boule pour une personne et dans les deux autres à peine la moitié...  pour cinq adultes et un enfant...
- Nous avons donc vanille, framboise, pistache !
- ...
- Nous avons vanille ou framboise
- ...
- Nous avons vanille...
Moi, j'ai fini par dire que je ne voulais pas de glace, que j'avais trop mangé... vachement crédible ! Vous imaginez la honte ! Je ne savais plus où me foutre !
Bref, le repas s'est déroulé ainsi avec en fond de conversation : tout va mal, les finances, lla pollution, la santé, les divorces, les arnaques... super constructif !
Le banquier, sa femme et son fils ont ensuite pris congé. Je leur ai proposé de prendre une tisane, un thé ou un café mais ils ont poliment décliné mon offre. Ils avaient de la route à faire...
Dommage, cette fois j'avais tout ce qu'il faut !...
Quand on s'est retrouvé seul avec Laurent, on s'est assis par terre, et on a explosé de rire. Mais alors un rire nerveux qui n'en finissait pas. Un rire aux larmes, crispé. Pour essayer d'oublier ce cauchemar. Mais j'ai jamais pu oublier.

J'ai fait mieux depuis... heureusement, jamais pire ! C'est pas posssible ! A moins qu'on me donne la preuve du contraire...
Affaire à suivre ;)


Par RIBAY-REDON - Publié dans : cuisine - Communauté : cuisinier en herbe
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Jeudi 4 septembre 2008 4 04 /09 /2008 11:09
Je vous présente le prochain groupe super tendance, avant-gardiste !!!!!

Et son single (encore indisponible, hélas) : "Alors j'ai pris ma guitare..."

A découvrir à tout prix !


Avec Laurent (guitariste, chanteur, compositeur)















Barnabé (batteur)














Pierre (guitare électrique, accordéon)



Ketsia photographe et  Rébecca attaché de presse !!!

Par RIBAY-REDON - Publié dans : divers et d'été...
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Mercredi 3 septembre 2008 3 03 /09 /2008 17:42
Petite question de culture botanique : quel est le nom de cette jolie fleur ? Althéa ou Hibiscus ?
Les deux !  Mes beaux-parents me parlaient d'Althéa et une copine d'un Hibiscus... alors, j'ai mené ma petite enquête? Et les deux noms sont justes. On peut même l'appeler encore Guimauve en arbre ou Mauve en arbre.

Voilà donc la dernière floraison de mon jardin. J'étais super contente, quand je l'ai découverte samedi matin. Du coup, ça m'a donné du courage pour désherber  tout le devant de ma haie afin de mettre en valeur ma jolie fleur. Pour une novice comme moi, quel plaisir !
Maintenant que ma belle-mère - pro du jardinage - est sur Abidjan, je dois me débrouiller toute seule !
Affaire à suivre... j'ai récupéré également des graines d'oeillet de poète, d'oeillet d'inde, de cosmos. A planter au printemps, j'ai le temps !

En terme de jardinage, c'est une grande première pour moi : m'occuper de mes plantes. Mais pas seulement, en terme de photographie aussi : c'est la première fois que je prends en photo une fleur. Dans mes albums, je n'ai que des portraits !

Par RIBAY-REDON - Publié dans : jardinage
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Mardi 2 septembre 2008 2 02 /09 /2008 17:39
La rentrée


Voici le jour de la rentrée. Attendue ou redoutée ? Peut importe, c'est la rentrée. Celle des enfants et des parents. Parce qu'il y a...

Y a les enfants qui sont impatients de revoir leurs copains et de jouer dans la cour. Plus rarement (mais y en a quand même !), sont ceux qui  languissent les poésies, les livres de lecture... Et y a tous ceux qui traînent déjà la jambe, rien qu'à l'idée de retrouver les cahiers de dictées, les problèmes de math et tout le bazard...

Mais il y a aussi la rentrée des parents avec ceux qui languissent que leurs progénitures reprennent le chemin de l'école, de la cantine pour glaner quelques heures de tranquilité. Et les parents qui ont un petit pincement au coeur, réalisant que leur tout petit a finalement grandi si vite, sans que personne ne s'en rende compte.

Et puis la rentrée, c'est aussi des nouveaux choix à faire, des décisions à prendre. Bref , des défis à surmonter !

Alors pour cela, bon courage à tous pour tout ! Et surtout beaucoup de bonheur !


Par Rébecca - Publié dans : divers et d'été... - Communauté : aux bonheurs multiples
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