Bienvenue à toutes et à tous


Merci d'être là en train de lire ce que j'ai eu tant de plaisir à écrire ! 
 
Merci d'avance pour les gentils messages que vous me laisserez, signe de votre intérêt, de votre sympathie, de vos critiques. Je vous répondrai dans les plus brefs délais.

Si vous voulez commenter un article, vous avez possibilité de le faire en dessous. Cliquez sur "ajouter un commentaire".

Sinon cliquez à côté du dessin "Calvin et Hobbes", juste pour papoter et vous pourrez me laisser votre message.

Et si vous voulez être informé régulièrement de mes nouvelles "publications", n'hésitez pas à vous inscrire à ma newsletter. Un grand merci à ceux qui l'ont déjà fait !

Bonne lecture !

 
Samedi 17 janvier 2009 6 17 /01 /2009 14:18
Je viens de passer 10 bonnes minutes avec Axel, mon petit "Bébé-Bonheur" à "mocaliser" comme dirait notre cher ami, Dany Boon. J'entends par là que je lui montre des objets, des personnes en les nommant bien distinctement. 
- Maman, Maman. Axel. Martin. Charlotte. Bavette. Girafe...
Oui, des mots qui l'intéressent. On verra plus tard pour : Nintendo, télé... On a bien le temps de voir venir. 
L'apprentissage du langage est une étape super importante. Et j'avoue que j'adore ! Je me suis vraiment régalée à entendre tous les petits mots de mes deux aînés. Leurs petites phrases rigolotes. Du genre, Charlotte, un peu avant ses 2 ans (on sortait de la voiture pour aller marcher dans la neige en montagne) : "Maman, yayout ?" avec un regard tout étonné. Comprenez : "Maman, pourquoi y a du yaourt partout parterre ?"
Et d'un souvenir à l'autre, je me suis souvenue d'une expérience qui m'a vraiment marquée.

Martin (mon deuxième) était un bébé super calme. Un pépère tranquille. A 1 mois, il faisait déjà ses nuits.
Et puis aux alentours de 6 mois, il s'est remis à se réveiller en pleine nuit, à pleurer, et même à réclamer un biberon pour se rendormir. J'en ai donc parlé à la pédiatre qui le suivait. C'était vraiment une pédiatre très compétente, très psychologue.
Elle m'a dit qu'effectivement ce n'était pas normal puisque ça faisait 5 mois qu'il ne prenait plus de tétée ou de biberon la nuit, il ne fallait pas l'habituer à cela. Il devait bien y avoir une raison. 
Est-ce qu'on avait vécu un chamboulement chez nous ? Est-ce que j'étais plus énervée ? Est-ce que mon mari avait des problèmes de boulot ? Tout ce nouveau stress pourrait être ressenti par le bébé et l'inquiéter. 
Et bien, non, justement, mon mari venait de signer un CDI pas trop loin de chez nous. Tout allait pour le mieux. 
Alors elle s'est mise à me poser des questions sur mon enfance.
Est-ce que moi, à 6 mois, j'avais vécu un épisode bouleversant. Non. Rien de particulier. 
Et mes frères et soeurs ?
Oui, effectivement, lorsque mon petit frère était âgé de 6 mois, ma mère a eu un cancer de la peau. Grave. Elle a été hospitalisée puis en longue convalescence chez nous. C'était mon père et mes grands-parents qui s'occupaient de nous. Durant cette période, mon petit frère ne voulait plus rien manger d'autres que des petits-suisses et de la purée de carotte. Jusqu'à ce que ma mère puisse à nouveau s'occuper de lui. 
Du coup, la pédiatre, transformée en psy pour l'occasion, m'a demandé comment j'avais vécu cette situation.  
En tant que soeur aînée (j'avais 7 ans de plus que mon petit frère), j'avais pris ce problème très à coeur. Je ne voulais surtout pas que le bébé pleure, j'étais toujours très soucieuse de savoir qu'on n'ait pas perdu sa sucette... 
Et la pédiatre-psy m'a expliqué qu'il existait en psychologie des "parallèles", c'est-à-dire qu'une difficulté rencontrée à un moment donné pouvait se retrouver un peu modifié dans un autre domaine. Inconsciemment, les émotions que j'avais emmagasinées à cette époque refaisaient surface aujourd'hui face à ce petit bébé - garçon - (je n'avais eu de soucis avec ma fille) du même âge. 
Elle a donc pris mon bébé dans ses bras et avec des mots, doux mais pas mielleux, elle lui a simplement expliqué que sa maman, il y a bien longtemps, avait un petit frère, un bébé comme lui, qu'elle s'était fait beaucoup de soucis pour lui. Mais que maintenant tout va bien. Sa maman à lui n'est pas malade. Il n'a pas besoin de s'inquiéter. 
Et voilà, je suis repartie. 
Et bien, le soir-même, il s'est endormi paisiblement, il ne s'est pas réveillé comme il le faisait depuis quelques semaines. Et ces pleurs nocturnes ne sont plus revenus !  

Le pouvoir des mots ! Alors n'hésitons pas à parler avec nos enfants, conjoints, amis... Communiquons !  
Par RIBAY-REDON - Publié dans : psycho - Communauté : Nanas...mais mamans aussi!
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires - Recommander
Retour à l'accueil

Rechercher

Présentation

Juste pour papoter !

Juste pour papoter ! Voilà un petit coin pour papoter de choses et d'autres, de tout sauf de mes articles. 
Les seules choses qui ne sont pas fournies, ce sont les croissants et le thé ! 
    
(Pour me laisser un petit mot, cliquez sur le dessin)

Recommander

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés